A propos

Un homme avec une barbe, portant un chapeau, souriant de côté dans un portrait en noir et blanc.

Je suis Tom Dusauvage,

artiste multi-disciplinaire, peintre, musicien, tatoueur.

Mon approche de l’art visionnaire naît d’une fascination pour l’intelligence et les structures invisibles qui organisent l’univers. Mon intention est de les rendre visible.

Quel est ton parcours et comment en es-tu arrivé là ?

Mon parcours ne suit pas une ligne droite.
J’ai longtemps exploré les mandalas et la géométrie sacrée, avant de glisser progressivement vers des ambiances plus visionnaires et plus figuratives.

Cette évolution est directement liée à mon propre chemin intérieur, à mes expériences, notamment avec les plantes médecines.

Aujourd’hui, je suis dans une phase de remise en question permanente du pourquoi je crée.
J’intègre de plus en plus de symbolisme, des références à l’alchimie, et d’autres langages visuels. L’important pour moi est d’être toujours surpris par ce qui passe à travers moi pour se manifester sur une toile.

Mon travail évolue en même temps que moi.
Je ne cherche pas à figer un style, mais à rester en mouvement, à laisser l’œuvre continuer à m’apprendre autant que je la construis.

Une personne en train de peindre une toile ronde représentant une scène cosmique ou galactique, avec des détails tels que des étoiles, des planètes et un centre lumineux, dans un environnement intérieur.

Pourquoi la géométrie et le nombre sont-ils centraux dans ton travail ?

La géométrie, c’est le nombre exprimé dans l’espace. Derrière l’idée d’espace, il y a en réalité des nombres qui s’organisent et s’expriment.


Utiliser la géométrie me permet de rendre visible l’idée qu’un ordre existe derrière l’apparente banalité des choses. Que le monde est codé quelque part. Que sous le chaos apparent, il y a une intelligence à l’œuvre.

Un homme avec des cheveux longs et une barbe, assis à une table, en train de peindre ou de dessiner sur un disque en vinyle.

Comment le vivant entre-t-il concrètement dans ton travail ?

J’ai toujours été fasciné par l’architecture des plantes, par leur perfection et leur diversité. La géométrie y est partout, mais discrète.


J’utilise les mêmes règles pour construire mes œuvres. Par exemple, la suite de Fibonacci, qui est une base fondamentale du vivant, se glisse dans mes toiles dès que c’est possible : dans le nombre de cercles, de spirales, d’axes, ou dans l’évolution des proportions.
Ça permet d’obtenir quelque chose de vibrant, d’organique, presque vivant. Comme la nature elle-même.

Un homme avec une barbe et des cheveux longs, portant un t-shirt, écrit ou dessine sur une table en plein air.

D’ou vient ton intérêt pour la numérologie ?

Ma curiosité sur ce sujet a démarré d’un constat assez simple.


Au fil des expositions, je voyais revenir la même chose : certaines personnes étaient attirées par une œuvre presque malgré elles. En discutant avec elles, j’ai découvert que les nombres glissés dans mes compositions faisaient écho à leur propre numérologie.

Une attirance plus forte avait lieu.

J’ai pu constater ça a plusieurs reprises, ce qui m’a poussé à m’intéresser plus en profondeur à la numérologie.

Qu’est-ce que Soul Symbol et comment ce projet est-il né ?

Soul Symbol est né d’une collaboration avec Verena ma partenaire, artiste et astrologue.


L’idée a été de croiser astrologie et numérologie, d’en extraire l’essence, puis de traduire cette lecture sous forme visuelle.


Un symbole unique, créé à deux, qui synthétise des informations complexes en une forme simple, lisible et parlante.
Ce n’est pas une vérité figée, mais un support de compréhension, un point d’ancrage visuel que la personne peut ensuite porter, intégrer, faire évoluer avec elle.